
S'il y a une voix de chanteur qui m'émeut, me transporte, me berce c'est bien celle de Leonard Cohen et ce depuis plus de 24 ans. Un chant qui rappelle communion et méditation. Leonard Cohen est sans aucun doute le poète chansonnier d'expression anglaise en Amérique. Il est, selon mon humble avis, le Brel et Brassens du Canada. Les chansons Thousands Kisses Deep ainsi que I am your man et d'autres sont devenues avec le temps mes chansons préférées. Mais ce serait ne pas rendre hommage à l'homme si je ne parlais pas de la magnifique Who by Fire inspirée d'une prière et qui me semble être un tourbillon d'émotion sur un même thème. Bon, ici, j'ai choisi une photo qui m'émeut particulièrement même si Cohen est aujourd'hui grisonnant et moins jeune, il demeure tout aussi séduisant et surtout un grand chansonnier. En cliquant sur le lien de sa page, vous pourrez l'écouter lire un de ses poèmes et découvrir le poète. Cela me donne une idée, je vais organiser un petit concours et l'heureuse ou l'heureux gagnant aura la chance de gagner un CD de mes chanteurs favoris histoire de partager. Je vous en reparle en fin de semaine.
Thousand Kisses Deep
The ponies run, the girls are young,
The odds are there to beat.
You win a while, and then it's done -
Your little winning streak.
And summoned now to deal
With your invincible defeat,
You live your life as if it's real,
A Thousand Kisses Deep.
I'm turning tricks,
I'm getting fixed,I'm back on Boogie Street.
You lose your grip, and then you slip
Into the Masterpiece.
And maybe I had miles to drive,
And promises to keep:
You ditch it all to stay alive,
A Thousand Kisses Deep.
And sometimes when the night is slow,
The wretched and the meek,
We gather up our hearts and go,
A Thousand Kisses Deep.
Confined to sex, we pressed against
The limits of the sea:
I saw there were no oceans left
For scavengers like me.
I made it to the forward deck.
I blessed our remnant fleet -
And then consented to be wrecked,
A Thousand Kisses Deep.
I'm turning tricks, I'm getting fixed,
I'm back on Boogie Street.
I guess they won't exchange the gifts
That you were meant to keep.
And quiet is the thought of you,
The file on you complete,
Except what we forgot to do,
A Thousand Kisses Deep.
And sometimes when the night is slow,
The wretched and the meek,
We gather up our hearts and go,
A Thousand Kisses Deep.
The ponies run, the girls are young,
The odds are there to beat . . .
3 commentaires:
سلام
في بعض الاحيان نفرح كثيرا عندما نقرأ أن هناك من يعشق الاشياء التي نحبها
ليونارد كوهن توأم آل باتشينو لا اعرف هل يشبهه فعلا كثيرا أم أن ذلك يتخيل لي فقط لأنني أحبهما
آخر ما قرأت لليونارد كوهن استجواب مع التوفيل ابسيرفاتور يتحدث فيه خاصة عن الجوانب الدينية بعد اعتناقه البوذية
اعشق خاصة
Suzanne
Sisters Of Mercy
Bird On The Wire
I`m your man
شكرا لهذا التذكير
Ahlan Najib,
Effectivement, Leonard vit dans un monastère zen aux environs de Los Angeles. Leonard a toujours eu ce côté introspectifs alliant spiritualité et questionnement profond. Et que dire d'Al Pacino? J'adore, il a un jeu absolument époustouflant il se dépense d'une manière incroyable. Je pense qu'il y a eu un brin de ressemblance physionomique dans leur jeunesse. Cela doit être à cause de leurs regards et un peu le nez.
Ici, pas une journée ne passe sans Leonard Cohen.
Agréable journée à toi, Najib,
Leonard Cohen, c'est des souvenirs tres vivaces pour moi, c'est le chant de l'âme errante et divagante avant que la vie de tout les jours ne l'emprisonne et ne l'ecrase sous le poid de choses quand dit primaires. Avec Neil Yong, Leonard Cohen a constitué une idealisation de l'ideal.
bises , pour ces souvenirs.
larbi
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